Il ne peut y avoir de liberté de la presse là où les journalistes sont soumis à des conditions de corruption, de pauvreté ou de peur.
-FIJ-
Une violation de la liberté de la presse, c’est la balle de l’assassin destinée à tuer un journaliste d’investigation, à intimider et à faire taire ses collègues. C’est le coup sur la porte porté par la police, qui vient interroger un reporter sur ses sources ou le mettre en prison avec ou sans procès équitable. C’est une législation restrictive, qui remet le choix éditorial entre les mains des censeurs et des tribunaux spéciaux.