L’édition électronique d’El Watan a été consultée durant le mois de mai dernier par 1 055 988 visiteurs provenant de 184 pays. 3 107 529 pages ont été vues. L’édition d’El Watan en ligne est classée en 5e position dans la presse francophone dans le monde.
Bonne nouvelle pour les nombreux lecteurs du journal El Watan. A partir d’aujourd’hui, le site web du quotidien a un nouveau look.
L’habillage graphique s’est refait une beauté. Plus aéré, il offre une arborescence qui rend aisée la navigation. L’internaute surfe ainsi d’une rubrique à l’autre avec facilité. Les visiteurs du site ont d’emblée un accès rapide sur l’essentiel de l’actualité nationale et internationale, préparée avec rigueur et professionnalisme par la rédaction d’El Watan.
L’édition en ligne est aussi riche que variée puisqu’elle comporte un ensemble de rubriques, dont l’actualité nationale et internationale, l’économie, la culture, le sport, l’époque, les régions, la dernière et idées-débat. L’avantage réside en ceci que chaque article est soutenu par une liste d’autres articles traitant du même thème et parus dans les éditions précédentes. Le lifting d’El Watan sur la Toile se distingue par plusieurs nouveautés dont la mise en ligne de trois articles en édition Web qui permet au lecteur de scruter les grands événements en temps réel. Et pour que l’internaute soit dans le bain, il lui est désormais possible d’accéder à l’info du jour soit par vidéo ou en images conçues en flash. En outre, une liste de grands entretiens réalisés avec des personnalités politiques, des intellectuels et des artistes est accessible sur la page grâce à un moteur de recherche. La rédaction d’El Watan qui a fait siennes les vertus du débat et du dialogue offre un espace d’interaction pour participer à un forum de réactions et de commentaires se rapportant à un article d’actualité.
Les opinions et les avis des lecteurs seront publiés sur la page et lus par tous les visiteurs du site. Pour les férus des rubriques hebdomadaires, ils seront toujours accompagnés par Arts et Lettres, Automobile, France-Actualités, Santé, Multimédia et Histoire. L’information de proximité, qui constitue un challenge de la rédaction d’El Watan, sera présente d’une manière aussi régulière qu’agréable grâce à un réseau de correspondants qui couvre notre vaste pays. Il suffit d’un simple clic pour accéder à Alger Info, Oran Info, Constantine Info, Kabylie Info, Annaba Info, Sétif Info, Tiaret Info, Chlef Info, Tlemcen Info, Mostaganem Info, Sidi Bel Abbès Info, Skikda Info, Sud Info ou Blida Info. Les passionnés du verbe caustique et croustillant seront au rendez-vous avec Chawki Amari au Point Zéro. Ceux qui préfèrent le jeu des bulles trouveront un Maz toujours aussi ironique que subtil, dessinant les avatars de la société avec sarcasme. L’internaute peut accéder à l’ensemble des chroniques paraissant dans l’édition normale comme Abecedarius, Coup Franc, La chronique de Ali El Kenz, Balises, Médiascopie, Le point du samedi, Vu à la télé, Dans la lucarne ou Fronton.
En outre, les suppléments d’El Watan (Economie, TV, Immobilier) seront téléchargeables en PDF. Autres services qu’offre la version en ligne : un fil de dépêches en continu, les programme de télévision et l’indispensable météo du jour disponible par wilaya. Le visiteur du site peut, également, procéder à des recherches en introduisant des mots-clés. La recherche aboutit sur une panoplie d’articles dont la date peut remonter à une année. Les annonceurs, eux, bénéficient d’un espace assez important avec une bannière de 720x90 pixels et une autre de 600x120 pixels en flash. Toujours à l’écoute des lecteurs, des annonceurs ou de simples citoyens, El Watan peut être contacté par une boîte Messagerie pour solliciter les différents services dont il dispose. Le site est gratuit et garde la même adresse : www.elwatan.com
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Quatre "etarras" présumés et un Français transférés à Paris
PÂRIS (Reuters) - Un Français et quatre membres présumés de l'ETA, dont un des chefs historiques présumés de l'organisation séparatiste basque, arrêtés mardi et mercredi à Bordeaux ont été transférés à Paris vendredi en vue de leur mise en examen, a-t-on appris de source proche de l'enquête.
Javier Lopez Pena dit Thierry ou Zulos, présenté comme un chef de l'ETA par les autorités espagnoles, Jon Salaberria, Igor Suberbiola et une femme, Ainhoa Zaeta Mendiondo ont été conduits sous haute surveillance à l'aéroport de Bordeaux-Mérignac avec un Français de 76 ans. Ce dernier est mis en cause pour avoir loué le logement que le quatuor occupait à Bordeaux.
Les cinq suspects ont embarqué à bord d'un petit avion spécialement affrété et ont ensuite été conduits dans les locaux de la sous-direction anti-terroriste de la police (SDAT) à Levallois (Hauts-de-Seine).
Leur garde à vue a été prolongée. Ils doivent être présentés dans le courant du week-end à un magistrat instructeur anti-terroriste en vue de leur mise en examen, selon une source judiciaire.
L'enquête a été ouverte dans l'immédiat pour "association de malfaiteurs en vue de préparer des actes de terrorisme, usage de fausses plaques d'immatriculation en relation avec une entreprise terroriste, recel de vol en bande organisée.
Javier Lopez Pena et ses compagnons devraient faire l'objet d'une enquête française prolongée, après quoi une éventuelle demande d'extradition de l'Espagne pourra être mise éventuellement à exécution.
Une perquisition à Bordeaux en présence des suspects a permis de saisir des documents et des ordinateurs, des pistolets automatiques et du chlorate, pouvant entrer dans la composition d'explosifs.
Le ministre de l'Intérieur français a annoncé aussi que deux véhicules volés qui semblaient destinés à des attentats ont aussi été découverts.
Claude Canellas
kami Wilhelmina Manns. Chorégraphe
« J’espère réaliser un spectacle avec des prisonniers »
Au premier balcon du Théâtre régional de Sidi Bel Abbès, entre deux spectacles, Kami Manns, metteur en scène et chorégraphe allemande, livre sa vision personnelle de l’art chorégraphique et de son expérience marquée par la chute du mur de Berlin. Rencontre avec la chorégraphe à l’occasion du festival du théâtre professionnel de Sidi Bel Abbès.
Comment en êtes-vous venus à l’art chorégraphique ?
Cela a commencé très tôt, à l’âge de 8 ans. Quelques années plus tard, avec la chute du mur de Berlin, ma passion pour l’expression du corps s’est forgée. C’est cette période duelle et un peu paradoxale qui a guidé mon choix. Après, j’ai opté, en 1992, pour une formation professionnelle de danse avant d’intégrer l’équipe nationale d’Allemagne de gymnastique rythmique sportive.
La danse peut-elle être considérée comme un sport de haut niveau ?
Ce n’est pas que physique. Même si c’est extrêmement difficile de faire dire au corps ce que la parole n’arrive pas à exprimer. Si j’ai choisi la chorégraphie comme moyen d’expression, c’est parce qu’il y’a quelque chose en moi qui bouge et que je n’arrive pas à nommer. Je m’exprime moi-même dans ce que je fais. Dans l’acte artistique même je suis à la recherche de l’art théâtrale. Et je considère que l’organicité constitue ma quête principale sur ce chemin. Ceci dit, chaque chorégraphe apporte sa vision et exprime ce qui est important pour lui.
Dans certains de vos travaux, vous faites toujours référence à ces remparts intérieurs et au mur qu’érigent les puissants pour se prémunir de ce qui vient de l’extérieur. Quel lien ?
Cela fait partie de ma propre histoire, de l’histoire récente de l’Allemagne et de la chute du mur de Berlin. Pour l’anecdote, juste après la chute du mur je suis passée à l’Est. Et là, j’ai eu l’occasion de sonder la douleur des gens qui souffrent face au mur sans s’en apercevoir. Même chose pour ceux qui vivent de l’autre côté ! Des deux côtés du mur, les gens sont jusqu’à présent dirigés et conditionnés par ce qu’ils ont vécu durant plus de 40 ans.
Vous vous apprêtez, dans quelques semaines, à réaliser un spectacle de théâtre avec des prisonniers. Cette fois-ci entre quatre murs …
Oui, c’est un spectacle que j’espère réaliser avec un groupe de prisonniers au pénitencier de Lyon (France). C’est à partir d’un texte de Abdres Veiel, Der Kick, que j’essaye de développer avec des personnes incarcérées un concept propre à moi et que j’espère un jour porter sur scène. Der Kick s’inspire du meurtre d’un adolescent par trois de ses copains, en juillet 2002, à Potzlow, un village à 60 kilomètres au nord de Berlin.
Concernant le festival de Sidi Bel Abbès, vous avez animé des ateliers de formation sur l’art chorégraphique …
J’ai travaillé avec un groupe de dix acteurs qui ont présenté, mercredi, à la clôture du festival, un spectacle improvisé. L’essentiel est de créer une ambiance créatrice. Mon objectif consistait à développer trois axes de travail : le côté psychique (physique - le corps, le mouvement et l’espace) et puis l’aspect dialogue. Au-delà de la mise en scène, ces trois aspects sont importants. En cela, il existe des textes qui sont déjà mis en mouvement par l’auteur lui-même.
Usine de traverses de R’jem Demmouche
150 emplois permanents à pourvoir
Le premier groupe privé de bâtiment et de travaux publics algérien, ETRHB Haddad, mettra sur le marché de nouvelles traverses pour le chemin de fer, à compter du mois de juillet prochain.
C’est ce qu’a indiqué, hier, le responsable de cette usine ultramoderne construite à R’jem Demmouche (daïra de Ras El Ma), au coeur de la steppe, à quelque 100 km au sud de la ville de Sidi Bel Abbès. Une unité de production qui s’étend sur une superficie de 4 hectares et dont le coût d’investissement s’élève à 1,1 milliard de dinars. Ce créneau, la fabrication de traverses, était l’apanage de quelques entreprises publiques « qui n’arrivent plus à satisfaire la demande nationale, propulsée ces dernières années par les grands projets de chemin de fer initiés par l’Etat », souligne M. Haddad. « Actuellement, nous sommes dans l’attente d’une homologation internationale qui devrait nous ouvrir d’autres débouchées, outre le marché algérien », ajoute-t-il. L’usine de R’jem Demmouche, la seule unité industrielle de toute la région de Ras El Ma, devrait créer jusqu’à 150 emplois permanents et autant d’emplois occasionnels.
Une multitude de projets
« L’effectif, à près de 90%, sera constitué d’ouvriers et d’agents de maîtrise, originaires de la localité de R’jem Demmouche et des communes environnantes », déclare fièrement le responsable du groupe ETRHB, qui vient d’acquérir pour les besoins de l’usine deux stations de concassage d’une capacité de production de 250 tonnes/heure. Dotée d’un équipement italien, l’usine dispose, quant à elle, d’une capacité de production 1 280 traverses/jour, selon M. Benattou, chef de projet. A titre illustratif, la capacité actuelle de fabrication de l’unité Infrafer d’Es-Senia (Oran) est de l’ordre de 9 000 unités par mois, soit 300/jour, face à des besoins évalués à 1 800 unités/jour à l’échelle nationale. Le chargé de la planification du groupe, Belkhiar Hanafi, affirme que les traverses que fabriquera l’usine seront destinées notamment aux trains à grande vitesse (160 km/heure maximum). ETRHB Haddad, qui prend part aujourd’hui à la réalisation d’une multitude de projets d’infrastructures de base, est également présente dans l’hôtellerie et la concession automobile (Toyota). Le groupe privé de bâtiment peaufine actuellement le projet d’une raffinerie pétrolière. « L’engagement qui anime l’ensemble du potentiel de notre groupe est incontestablement à l’origine de tous les défis que nous avons pu relever jusque-là », estime Haddad.


